Des personnalités répondent aux questions de Valentin Fiumefreddo sur l'architecture, l'urbanisme, l'art.
Que pensent les gens intelligents de l'architecture et de la ville ? Quelles sont leurs véritables inclinations dans ce domaine essentiel, finalement rarement abordé ? Aiment-ils, pour parler communément, le moderne, ou "l'ancien" ? Qu'est-ce qui se dégage de ces interviews étrangement convergents ?
En 4 parties sur Dailymotion Peintre et graveur (plus de 80 expositions), titulaire d'une maîtrise de droit public et "Sciences-Potarde", Aude de Kerros sait convaincre. L'art contemporain n'est, selon elle, pas tombé du ciel. Tourner en dérision les évènements les plus canularesques est salutaire, mais l'étude critique et rigoureuse du phénomène en tant qu'objet social et historique n'avait jamais été entreprise, a fortiori par un auteur occupant les deux cotés de la caméra: la critique, l'histoire de l'art, et la création. Il y a, hors des "concepts" et des "anti-oeuvres" du dadaïsme d'Etat, un art caché, c'est à dire l'art au sens traditionnel du mot, toujours actif, derrièrel le rideau de l'Art Officiel", qui le "cache"...
Aude de Kerros, "L'art Caché", Eyrolles, Paris 2008.
20/12/2010 | Jean-Louis Debré, ancien ministre de l'Intérieur, aujourd'hui président du Conseil constitutionnel (institution juridictionnelle désormais bien connue des internautes...) a accepté de nous dire en deux mots ce qu'il pense des tours et du Grand Paris. Là encore, le sens commun esthétique s'exprime, cette fois-ci avec la concision du juriste, ce qui évite les circonlocutions inutiles. On oserait presque, avant chaque phrase, préposer: "considérant que...", comme au Conseil constitutionnel.
Née le 27 décembre 1951, Isaline, Poétesse et écrivain, signait son dernier ouvrage "La Buvette" à la fête annuellle de l'Union Catholique du Théâtre et de la Musique, lundi 8 mars 2010, au Théâtre de la porte Saint-Martin. Elle a, comme d'habitude, le goût de la plupart des gens cultivés: la ville, c'était vraiment mieux avant...
Suite, partie 2 I Partie 3 I Paritie 4 Romancière, scénariste , elle a été comédienne, présentatrice, productrice démissions à la télévision. En 1968, Jacqueline Monsigny écrit son premier roman historique, à la suite d’un chômage forcé, lors des "évènements". Depuis1970, elle se consacre totalement à l'écriture. Cet auteur à succès, qui touche à tout les genres, est traduit en 25 langues.
Pourvue d'une culture étonnante, Jacqueline Monsigny parle de tout avec le même enthousiasme. Valentin Fiumefreddo l'interroge ici sur Paris et l'architecture.
Cette artiste, peintre, dessinateur (elle préfère peut-être "trice"), est très jeune. Donc on ne peut dire qu'Anaïs Charras pense qu'en matière d'architecture, "c'était mieux avant", puisque précisément, "avant", elle n'y était pas! Pourtant, même si aime les villes vivantes et dynamiques comme Berlin, elle trouve que les tours, les barres, la Défense... hé bien... c'est "bof...". En général c'est plutôt moche. Génération après génération, dans un monde qui change, les architectes designers se heurtent à l'instinct esthétique humain, inchangé. Le temps passe, des yeux nouveaux arrivent, et eux ne convainquent toujours pas...
Audrey Claire écrivain, romancière,
Valentin Fiumefreddo interviewe Audrey Claire, produit quintessentiel de l'élite intellectuelle américaine: lettres modernes, Sciences-po, Cambridge, Wharton, et grande culture architecturale. Cette Spécialiste en stratégie politique et financière côtoye les nouveaux décideurs des deux côtés de l'Atlantique. Elle collabore au Nouvel Observateur et à l'Expansion. Elle a récemment publié "Barak Obama, le Roman de la Nouvelle Amérique", biographie du Président Américain parue bien avant qu"il ne s'impose, et "Le vent amer Une femme face à Wall Street". Audrey claire ddmet finalement que, si l'architecture moderne est fascinante, elle n'aimerait pas vivre à la Défense...